Les épidémies dans l’histoire de la Congrégation
Que ferait Marie Rivier ?
Les épidémies dans l’histoire des Sœurs de la Présentation de Marie
Marie Rivier de Bourg, à Sr M-Caroline à Bordeaux le 28 juillet 1835 :
« Ma très chère fille, Vous serez peut-être effrayée en entendant dire que le choléra est si répandu dans le midi ; Hélas ! Il fait d’affreux ravages, à Toulon, à Marseille, à Aix ; il a repris à Arles et il a paru en bien d’autres endroits. Mais, grâces à Dieu, pas ici encore. Priez bien le bon Dieu qu’il nous continue cette faveur et conserve toutes nos pauvres sœurs du midi, surtout Mèze, Salon, Gréoulx, etc. Combien le Seigneur est irrité et que ce fléau est terrible ! À Marseille, les soldats de la garnison ont offert d’assister nu-pieds à la procession où on doit porter Notre Dame de la Garde. » (Lettre n°1178(2)-6)
Marie Rivier à Sr Zozime à Bordeaux St Martial, le 7 août 1835 :
« Nous prions beaucoup pour la conversion du monde et pour que le bon Dieu nous préserve du fléau du choléra, fiat ! » (Lettre n° 1243(40)-7)
Échange de lettres et nouvelles – pleurs et affliction
Longues souffrances des malades et agonie – curé et sœurs victimes
Les gens fuient, les enfants aussi – villes désertes
Les sœurs se réfugient chez des paroissiens ou notables ‘protecteurs’
elles sont fortes, raisonnables, courageuses et généreuses
Elles ont l’ordre d’accepter de l’aide, de l’argent : remboursement plus tard
Tant que le fléau durera…
Maintenant, le choléra nous avoisine ! Graves embarras pour les responsables
Alais rempli d’étrangers… le choléra s’y déclarera bien !
M le Curé, M le Maire, M Baron, régisseur des bains de Gréoux,
obligent les sœurs d’aller habiter aux bains pour changer d’air.
Partage – consolation et encouragement : ils leur ouvrirent leurs bourses
Les sœurs sont dévouées au service des cholériques
Prendre soin des autres : enfants, cholériques, petite orpheline.
